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Arts

Le spectacle « L’école-logique » du groupe CréaSon a  charmé des dizaines de jeunes au Cabaret La Basoche à Gatineau mardi dernier.  Fondé il y a plus de 18 ans, CréaSon a pour mission de sensibiliser les jeunes à l’environnement par la musique.

Le duo de percussionnistes composé de Sylvain Grenier et Alain Quirion a fait découvrir l’univers des rythmes aux élèves de l’école primaire du Petit Prince à Gatineau. Les enseignantes ainsi que les enfants ont pu monter sur la scène et participer à la performance.

Le jeune public n’avait que de bons commentaires à propos de la prestation du groupe. « J’ai vraiment aimé le spectacle surtout lorsque je suis montée sur la scène pour participer avec Sylvain. », a déclaré Mathilde, âgée de huit ans. « Ils ont vraiment réussi à capter l’attention de mes élèves. Je les ai rarement vus aussi attentifs comme ça. Ils sont si agités de nature! », a affirmé une enseignante.

Le fondateur du groupe CréaSon, Sylvain Grenier, a toujours chéri l’idée d’élaborer un spectacle pour la jeunesse. « Je voulais amener les enfants dans le monde de la créativité. Les inspirer et faire en sorte qu’ils jouent de la musique, qu’ils créent et qu’ils se servent de leur cerveau droit. », a-t-il confié. Il trouve que le côté artistique n’est pas assez exploité dans les écoles primaires et secondaires du Québec.

Les instruments créés à partir de cruches d’eau, de contenants de plastique réutilisés, d’équipement de sports usagés et de matériaux de quincaillerie permettent aux musiciens de recréer des airs connus comme les chansons thèmes des Simpsons et des Pierrafeu et d’improviser plusieurs rythmes.

L’objet favori de Sylvain Grenier est un xylophone réinventé baptisé « xylhockey ». Cette pièce constituée de plusieurs bâtons de hockey sciés et de bouteilles de soda vertes est, pour de nombreux spectateurs, l’attraction du spectacle. «Moi aussi, je veux un xylhockey! », s’est exclamée Mia, sept ans, à sa sortie de la salle.

Pour Monsieur Grenier, l’adoption de saines pratiques écologiques est essentielle peu importe le domaine. « Tout devrait être récupéré. Tout devrait être composté. Tout ce qui est fabriqué par les compagnies devrait être régularisé afin que les choses soient recyclables et réutilisables. », a-t-il réitéré.

Son engagement à la cause environnementale ne date pas d’hier. Il a toujours été éveillé au bien-être de la planète Terre. Il raconte que lors qu’il était enfant, il se préoccupait déjà de l’environnement. « Je ne comprenais pas où se dirigeait les déchets lorsque que le collecteur se pointait devant chez moi. », a-t-il confessé. C’est à ce moment qu’il s’est promis de trouver une solution pour contrer ces problèmes.

Dans les prochaines années, le groupe CréaSon souhaite innover avec un concept de spectacle qui rejoindra un public adulte. « Nous allons travailler fort là-dessus dans les prochains mois. », a lancé le percussionniste aux cheveux longs. En addition au nouveau projet, le duo souhaite éventuellement percer sur la scène internationale en Europe et en Asie. « Pas tout de suite, mais c’est un rêve que nous chérissons depuis fort longtemps! », a-t-il conclu en souriant.

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Après Slap Shot, Les Boys, Maurice Richard et Lance et Compte, voilà que la nouvelle comédie Goon entre dans le club sélecte des films acceptables sur le hockey. 

Source: starseek.com

Réalisé par Michael Dowse, ce film, mettant en vedette Seann William Scott (American Pie et Les grands frères), Jay Baruchel (Le Trotsky et L’apprenti sorcicer) et Marc-André Grondin (C.R.A.Z.Y et 5150 rue des Ormes), raconte l’histoire drôlement touchante d’un dur à cuire (Scott) et de son ascension dans le milieu du hockey semi-professionnel.

Sans grande surprise, la trame narrative du long métrage est toute sauf originale.  L’histoire du « pauvre type qui devient un héros en faisant ses preuves après s’être relevé de quelques embûches » ne conquit plus beaucoup de cinéphiles. Les péripéties sont faciles à prédire et manquent de singularité.

Heureusement, le jeu des acteurs nous fait vite oublier la médiocrité du récit. Seann William Scott est crédible dans son rôle d’épais sympathique. Il nous charme dès le début du film avec son regard niais et ses expressions incrédules.

Le Montréalais Marc-André Grondin excelle dans son interprétation de Xavier Laflamme, un jeune joueur de hockey québécois drogué et blasé. Il nous fait aimer son personnage piteux et vulnérable tout en le rendant détestable.

L’acteur Jay Baruchel joue avec justesse le meilleur ami du dur à cuire. Il nous fait rire à plusieurs reprises avec ses manières assez explicites d’encourager son pote.

Côté technique, l’utilisation des plans rapprochés sur la patinoire rajoute du réalisme à l’action. Les acteurs donnent l’impression d’être d’excellents patineurs. Les scènes de bataille sont bien chorégraphiées. Les coups n’ont pas l’air planifié contrairement à plusieurs comédies de la sorte.

Avis aux cœurs sensibles, certaines parties de Goon pourraient vous donner des haut-le-cœur. Le sang ne ressemble aucunement à du ketchup!

Malheureusement, les dialogues manquent un peu de diversité. L’usage du célèbre mot commençant par la lettre « F » est abusif. Cet excès de sacres rend les échanges verbaux entre les personnages redondants et uniformes. Dommage, car le répertoire des mots grossiers n’est pourtant pas mince!

Cependant, la trame sonore ajoute au côté comique du film. De grands opéras jouent en arrière-fond des scènes « dramatiques » rendant la gravité des événements cocasse et légère. Impossible de garder son sérieux lors de ces moments…

Le plus gros bémol? La fin de Goon nous laisse sur notre faim! Le récit se termine abruptement sans situation finale. Il n’aurait suffi qu’à terminer avec une scène clichée digne des nombreuses comédies américaines de catégorie B pour boucler la boucle.

Bref, Goon ne remportera jamais d’Oscars ni de Génie. Cependant, il demeure efficace pour faire rire les sportifs de salon. Messieurs, voici l’occasion parfaite de payer la traite à vos « chums de gars » ! Mesdames, ce film est à proscrire à moins que vous ne possédiez un petit côté garçon manqué…

La bande-annonce du film ici

La sortie du film « Extremely Loud & Incredibly Close » n’est pas passée inaperçue dans le Grosse Pomme…

Alors que le long métrage a atteint la troisième position au box office nord-américain pour sa première semaine avec 10,7 M$, une controverse s’est répandue dans les rues de Wall Street. Ayant comme toile de fond les attentats terroristes du 11 septembre 2001, la bande-annonce présente des images des tours jumelles du World Trade Center (WTC) au moment des attaques.

Le panneau publicitaire électronique qui diffuse la bande-annonce tout près du Freedom Tower. Source: William Farrington, New York Post

Mais le problème ne concerne pas la référence au WTC. Il vient plutôt de la diffusion de ces images, toujours aussi perturbantes, près de l’intersection des rues Liberty et Church où le Freedom Tower est en construction. Sur un panneau publicitaire électronique – de plus en plus populaire à Manhattan – le preview du film passe plusieurs fois par jour.

Beaucoup de travailleurs et de résidants du quartier sont offusqués par ce manque de délicatesse de la part des promoteurs du film. « C’est ridicule! Beaucoup de personnes ont perdu des êtres chers juste ici. Les images ne devraient jamais être montrées, surtout pas à côté. » a confié Pete Weber, un travailleur de la construction, au quotidien New York Post.

Par ailleurs, Warner Bros. a offert ses excuses à tous ceux et celles qui auraient pu être offensés par cette bévue de la part du Metropolitan Transportation Authority (MTA). « Notre intention n’a jamais été de blesser qui que ce soit. À l’avenir, nous porterons une plus grande attention à l’emplacement de nos campagnes publicitaires. » a déclaré Paul McGuire, représentant de Warner Bros.

Plus de dix ans après la tragédie, les New-Yorkais n’ont toujours pas tourné la page sur ce chapitre sombre de l’histoire contemporaine. Malgré le changement constant dans cette ville -une journée c’est « in« ; le lendemain c’est « out« – le vide dans le skyline de la Grosse Pomme ne pourra jamais être remplacé complètement.

POURQUOI TANT DE CHICHI?

Reste à comprendre pourquoi les gens réagissent aussi négativement à la sortie d’un long métrage n’ayant même pas pour thème principal les attentats du 9/11. « Extremely Loud & Incredibly Close » est, avant tout, l’histoire d’une quête vers l’acceptation du vide créé par la perte d’un être cher. Nous sommes loin de la tragédie typique…

L'affiche du film "Extremely Loud & Incredibly Close" Source: imdb.com

Certes, le facteur « drame » y est. Mais au lieu de montrer des protagonistes s’acharner sur leurs sorts, le film fait ressortir l’urgence de vivre d’un gamin devenu orphelin de père. Quelqu’un pourrait m’expliquer où est la polémique là-dedans?

Dans une ville où presque tout est permis, il est difficile de croire que cette bande-annonce fasse autant de remous. Manque de tact de la part du MTA? Bien évidemment, mais de là à boycotter le film… Non!

Petite critique d’un court métrage dans le cadre de mon cours Écriture Journalistique II

L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES (1987)

Les amateurs des courts métrages lents, trop philosophes et difficiles à suivre serotn ravis. Les cinéphiles avides d’actions et d’histoires enivrantes sront déçus. Hélas!, le dessin animé « L’homme qui plantait des arbres », réalisé par Frédéric Back, ne peut plaire à tout le monde.

Produit en 1987, ce conte de l’auteur Jean Giono raconte l’histoire d’un jeune homme qui, lors d’un voyage en solitaire, rencontre un vieux berger dans les plaines de Provence. Ce dernier enseigne avec philosophie les lois de la nature et le cycle de la vie au narrateur du récit, lu par l’acteur français, Philippe Noiret. Sans grande surprise, le protagoniste principal de la nouvelle en retire une leçon profond et sereine à la fin des trente minutes de pur ennui.

"L'homme qui plantait des arbres" réalisé par Frédéric Back. Source: cinemapolitica.org

Créé avec les anciennes techniques de montage pour les films d’animation, la qualité des graphiques est plutôt minable. Les dessins sont flous et instables rendant la compréhension de l’histoire encore plus complexe. Les enfants en bas âges n’y verront qu’une séquence d’iamges psychédéliques.

L’omniprésence des bruits de fond accentuent l’effet chaotique de l’animation. À quelques reprises, il est impossible de décrypter ce que le narrateur raconte. On y entend que les bourrasques de vent, lse enfants chahutés, le claquement des portes et le piétinement des animaux. Comment réussir à se concentrer dans cet infernal chaos sonore?

En ce qui attrait au choix de la palette de couleurs, la monotonie ne pourrait mieux la qualifier. Les deux-tiers du conte sont peints en brun, gris et blanc. Aucune trace de couleurs vives n’est aperçue avant la vingtième minute du film. Un petit détail qui peut paraître bête, certes, mais ô combien primordial dans un court métrage classé général.

Le réalisateur Frédéric Back Source: Metrodemontreal.com

Le seul point positif? On ne se lasse pas d’entendre la voix de Philippe Noiret. Elle nous rappelle celle d’un grand-père réconfortant et rempli de sagesse.

Bref, un visionnement a reconsidéré si vous désirez passer une agréable soirée avec votre bol de maïs à éclater!

MYLO XYLOTO

L'album Mylo Xyloto est maintenant disponible. Source: Coldplay.com

Après plus de deux ans d’attente, la formation britannique Coldplay a lancé son cinquième album, intitulé Mylo Xyloto,le 24 octobre dernier. Avec l’énorme succès qu’avait connu Viva La Vida en 2008, le groupe n’avait pas droit à l’erreur cette fois-ci. Leur premier extrait Every Teardrop Is a Waterfall, sorti au début de l’été dernier, nous a donné un avant-goût assez prometteur de leur nouveau projet musical.

Mais à quoi devons-nous nous attendre vraiment?

Coldplay restera toujours Coldplay. La voix de Chris Martin ne changera pas du jour au lendemain. Leur style rock/alternatif ne deviendra pas rock’n’roll en changeant quelques accords. Il ne faut donc pas s’attendre à de grandes innovations côté musical. La mélodie de certaines chansons dont Major Minus ressemble particulièrement à celle de leur album X&Y paru en 2005. Les similarités sont présentes, mais pas à outrance.

Pour les fans dévotes, Mylo Xyloto n’est qu’un succès de plus pour le quatuor formé de Chris Martin (voix,clavier,guitare), Guy Berryman (guitare basse), Will Champion (batterie, harmonica) et Johnny Buckland (guitare). Le premier single, Paradise, reflète particulièrement bien la sonorité exotique du disque. Quelques courtes pièces de transition (Mylo Xyloto, M.M.I.X., A Hopeful Transmission) créent une continuité dans l’écoute. D’ailleurs, ce concept de fil conducteur est repris du CD Viva La Vida (2008) où le groupe avait voulu nous raconté une seule et unique histoire à travers ses pièces.

Le vidéoclip du single Paradise

Les rythmes accrocheurs se suivent les uns après les autres de la piste Charlie Brown, inspirée de la musique indienne, à la piste Princess of China avec la chanteuse Rihanna. Quelques similarités avec le groupe rock irlandais U2 sont aussi notables dans la chanson Don’t Let It Break Your Heart. Le tout se fredonne à merveille!

Pourquoi Mylo Xyloto ?

Dans une entrevue récemment donnée, le chanteur de la formation a dévoilé la mystérieuse énigme derrière le titre de leur cinquième disque. Les pièces nous racontent l’histoire d’amour entre Mylo et Xyloto, deux personnages fictifs, qui tombent amoureux lors de leur rencontre dans un groupe rebelle. Vivants dans un environnement urbain opprimé, les deux décident de joindre un clan underground appelé The Lost Boys. Une imagination fertile vous dites?

À quand la prochaine tournée?

Il y a quelques semaines, Coldplay a annoncé une petite tournée européenne en décembre prochain. Le groupe visitera l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Belgique, l’Écosse et sa native Angleterre. Avis aux intéressés, tous les billets disponibles pour ces concerts se sont vendus en moins de dix minutes. Les fans nord-américains devront patienter encore un peu. Pour l’instant, aucune date n’a été annoncée pour les États-Unis et le Canada. En espérant que la formation n’oublie pas ses fans montréalais et ottaviens!

La formation Coldplay en 2008. Source: drumtom.com

Rick Genest alias Zombie Boy Photos: http://www.rickgenest.com

Spécialisée dans les fonds de teint ultra couvrants, la compagnie Dermablend a lancé dernièrement sa nouvelle publicité mettant en vedette Rick Genest alias Zombie Boy. Dans ce court clip promotionnel, l’homme squelette se fait appliquer plusieurs couches de fond de teint pour couvrir la totalité de ses tatouages.

Le résultat est époustouflant! L’homme est tout simplement méconnaissable. La délicate opération a pris plus de six heures à réaliser. Elle a été effectuée par des artistes maquilleurs professionnels.

Un trucage? Non merci photoshop…

À la fin du vidéo, Rick Genest retire les épaisses couches de maquillage et révèle sa peau squelettique. Une démonstration encore plus choquante de l’efficacité des produits utilisés.

Pour découvrir les produits Dermablend, visitez leur site web : http://www.dermablend.com/index.aspx

La publicité de Dermablend ici…

ZOMBIE BOY EST PARTOUT

Tatoué de la tête au pied, Rick Genest ne passe pas inaperçu. Découvert dans le vidéoclip Born This Way de l’excentrique Lady Gaga, cet ancien squeegee montréalais est vite devenu une attraction dans le milieu de la mode. Partout dans le monde, il représente la scène underground des grandes villes cosmopolites.

D’ailleurs, le maison Thierry Mugler l’a récemment photographié dans sa campagne publicitaire de prêt-à-porter masculin Automne/Hiver 2011. Comme par hasard, le nouveau designer de la marque, Nicola Formichetti, est aussi le styliste de Gaga.

Pour Rick Genest, ceci n’est qu’un début. Le montréalais prévoit profiter de son nouveau statut afin de faire connaître son art et participer à plusieurs autres projets artistiques notamment aux États-Unis et en Europe.

Tout un changement pour cet homme qui, il n’y a pas si longtemps, dormait à la belle étoile dans les rues de Montréal!

Pour sa biographie complète, visitez son site officiel : http://rickgenest.com/index.php/.html

Le vidéoclip Born This Way de Lady Gaga

La campagne de publicité de Thierry Mugler Automne/Hiver 2011

Rares sont ceux qui n’ont jamais entendu parler du groupe Coldplay. Le célèbre quatuor britannique sortira son cinquième album, Mylo Xyoto, lundi prochain après plus de deux ans d’attente. Fidèles à leurs habitudes, la formation rock/alternative qui nous a offert les hits Fix You (2005), Viva La Vida (2008), Clocks (2002) et Yellow (2000) nous dévoile en avant-première leur single Every teardrop is a waterfall.

Les membres de la formation Coldplay. Photos: Coldplay.com

Dans ce nouveau vidéoclip, Chris Martin (voix et clavier) nous transporte dans un univers libérateur. Entouré de ses confrères, Guy Berryman (guitare basse), Jonny Buckland (guitare) et Will Champion (batterie, percussions et chœur), le chanteur se promène dans un édifice délabré où plusieurs couleurs vives apparaissent subitement. Les paroles de la chanson se peignent sur les murs gris pour lui montrer un chemin. Après être passé dans un trou noir dans lequel les paroles le guident, Martin retrouve la lumière.

Un tantinet étourdissant lors du premier visionnement, le clip transpose le rythme accrocheur du single. Les membres du groupe restent naturels. Les couleurs vibrantes nous rappellent l’enfance et l’innocence. Le « lipsing » de Chris Martin est impeccable comme toujours. On ne se tanne pas des plans serrés de sa figure ni de le voir crier à tue-tête en sautant. Un classique quoi…

La réalisation n’a cependant rien de très avant-gardiste. Plusieurs éléments sont repris d’anciens vidéoclips du groupe notamment les paroles écrites sur les murs inspiré des succès Lovers In Japan (2008) et Viva La Vida (2008). Le fil conducteur est plutôt faible et confus. En quoi le passage du chanteur dans un « trou noir » multicolore l’aide-t-il à retrouver la lumière? Ce manque de cohérence nous donne l’impression que le vidéoclip a été scénarisé en deux minutes et que personne n’ait pris le temps de le revoir.

Disons tout simplement que ces quatre Britanniques ne sortent pas de leur zone de confort. Dommage, car les pistes de Mylo Xyoto semblent prometteuses. En espérant qu’ils révisent leurs futurs scénarios afin de nous livrer un résultat à la hauteur de leur talent musical!

Pour plus de détails, visitez le site officiel de Coldplay : www.coldplay.com