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Archives Mensuelles: février 2012

Après Slap Shot, Les Boys, Maurice Richard et Lance et Compte, voilà que la nouvelle comédie Goon entre dans le club sélecte des films acceptables sur le hockey. 

Source: starseek.com

Réalisé par Michael Dowse, ce film, mettant en vedette Seann William Scott (American Pie et Les grands frères), Jay Baruchel (Le Trotsky et L’apprenti sorcicer) et Marc-André Grondin (C.R.A.Z.Y et 5150 rue des Ormes), raconte l’histoire drôlement touchante d’un dur à cuire (Scott) et de son ascension dans le milieu du hockey semi-professionnel.

Sans grande surprise, la trame narrative du long métrage est toute sauf originale.  L’histoire du « pauvre type qui devient un héros en faisant ses preuves après s’être relevé de quelques embûches » ne conquit plus beaucoup de cinéphiles. Les péripéties sont faciles à prédire et manquent de singularité.

Heureusement, le jeu des acteurs nous fait vite oublier la médiocrité du récit. Seann William Scott est crédible dans son rôle d’épais sympathique. Il nous charme dès le début du film avec son regard niais et ses expressions incrédules.

Le Montréalais Marc-André Grondin excelle dans son interprétation de Xavier Laflamme, un jeune joueur de hockey québécois drogué et blasé. Il nous fait aimer son personnage piteux et vulnérable tout en le rendant détestable.

L’acteur Jay Baruchel joue avec justesse le meilleur ami du dur à cuire. Il nous fait rire à plusieurs reprises avec ses manières assez explicites d’encourager son pote.

Côté technique, l’utilisation des plans rapprochés sur la patinoire rajoute du réalisme à l’action. Les acteurs donnent l’impression d’être d’excellents patineurs. Les scènes de bataille sont bien chorégraphiées. Les coups n’ont pas l’air planifié contrairement à plusieurs comédies de la sorte.

Avis aux cœurs sensibles, certaines parties de Goon pourraient vous donner des haut-le-cœur. Le sang ne ressemble aucunement à du ketchup!

Malheureusement, les dialogues manquent un peu de diversité. L’usage du célèbre mot commençant par la lettre « F » est abusif. Cet excès de sacres rend les échanges verbaux entre les personnages redondants et uniformes. Dommage, car le répertoire des mots grossiers n’est pourtant pas mince!

Cependant, la trame sonore ajoute au côté comique du film. De grands opéras jouent en arrière-fond des scènes « dramatiques » rendant la gravité des événements cocasse et légère. Impossible de garder son sérieux lors de ces moments…

Le plus gros bémol? La fin de Goon nous laisse sur notre faim! Le récit se termine abruptement sans situation finale. Il n’aurait suffi qu’à terminer avec une scène clichée digne des nombreuses comédies américaines de catégorie B pour boucler la boucle.

Bref, Goon ne remportera jamais d’Oscars ni de Génie. Cependant, il demeure efficace pour faire rire les sportifs de salon. Messieurs, voici l’occasion parfaite de payer la traite à vos « chums de gars » ! Mesdames, ce film est à proscrire à moins que vous ne possédiez un petit côté garçon manqué…

La bande-annonce du film ici

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L’adoption du projet de loi d’usage conditionnel des garderies dans les secteurs résidentiels de la région n’a pas fait l’unanimité au conseil municipal. Plusieurs citoyens du secteur Aylmer perçoivent un manque de cohérence et d’objectivité de la part de la Ville.

Jean Côté, un résident du quartier affecté par la nouvelle loi, a remarqué des incongruences administratives. « Pourquoi la Ville a-t-elle permise une garderie de 80 places dans un secteur résidentiel avant que la loi ne soit votée? », a-t-il pointé aux conseillers.

L’implantation de ce Centre de la petite enfance (CPE) dans le district de Lucerne cause un tollé. La bâtisse se localise dans un secteur résidentiel à la frontière d’une zone commerciale. Selon quelques résidents du coin, le nombre de places offertes à ce CPE est beaucoup trop élevé pour un quartier résidentiel. Ils craignent que leur quiétude ne soit perturbée.

La conseillère du district de Bellevue, Sylvie Goneau, ne comprend pas pourquoi les enfants sont perçus comme une nuisance par les résidents du quartier. La plupart des gens du voisinage ont des enfants en bas âges.

Plusieurs constestataires croient que l’entrée principale de la garderie aurait pu être aménagé sur le chemin Klock au lieu de la rue Jean-Lesage. « Vous auriez pu faire l’entrée sur l’artère principale! », a rétorqué Sadou Touré, résident de la rue Jean-Lesage, à la conseillère Patsy Bouthillette.

La Ville de Gatineau défend sa nouvelle loi. Elle croit pouvoir mieux baliser les projets futurs. « Ça va nous permettre de mieux contrôler les projets de garderies qu’on développe. », a soutenu Patsy Bouthillette, conseillère du district du Carrefour-de-l’Hôpital.

Mme Bouthillette explique que des études sur la densité de population ainsi que des évaluations sur la sécurité routière sont effectuées dans les zones concernées. Ces procédures permettent à la Ville de juger « cas par cas » la nécessité des CPE dans les zones résidentielles.

Les citoyens veulent contester la décision du conseil municipal. Une pétition a été signée pour dénoncer la situation même si Gatineau n’entend pas revenir sur sa décision.

Agence France-Presse / John MacDougall

Dans le milieu de la mode, on ne vit jamais dans le moment présent. Il faut inévitablement suivre la règle du « je porte mon anorak; je pense à mon bikini » sans trop se poser de question. Toujours six mois à l’avance…

New York a donné le grand coup d’envoi des défilés du Prêt-à-porter Automne/Hiver 2012-2013 lors de sa traditionnelle « fashion week » hivernale. Du 9 au 16 février dernier, les grands créateurs américains ont dévoilé leurs nouvelles collections sous le regard avide de plusieurs stylistes, journalistes, fashionistas et célébrités.

Sur les 300 runways présentés, la thématique militaire post-victorienne a refait surface à plusieurs reprises. Voici donc un petit aperçu de ce que vous verrez en boutique – version originale ou adaptée au portefeuille – l’automne prochain.

MARC JACOBS 

Chapeaux haut-de-forme difformes, manteaux larges et chaussures à grosses boucles résument parfaitement les 54 looks du prêt-à-porter automne/hiver de Marc Jacobs pour cette année. L’excentrique New yorkais s’est inspiré des contes du célèbre écrivain anglais Charles Dickens pour transporter son public dans un univers dramatique teinté de mélancolie. C’est sur la trame sonore d’Oliver Twist que les mannequins ont paradé le 13 février dernier.

« Il nous fait retomber en amour avec la mode et lui-même [Marc Jacobs] une autrefois. », a déclaré Nicole Phelps, reporter pour Style.com. 

Ce qu’il faut retenir : le mélange des différentes textures, les jupes de suède amples, les couleurs ternes combinées aux couleurs vibrantes et les manteaux aux lignes nettes. Un parfait exemple du talent de Jacobs qui ne cesse d’épater les amateurs.

Visionnez un aperçu du défilé ici.

Marc Jacobs – Automne/Hiver 2012-13

Marc Jacobs - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Marcus Tondo / GoRunway.com

THEYSKENS’ THEORY 

Le designer belge Olivier Theyskens est resté fidèle à la ligne directrice de son label Theory. Cette saison, l’accent est mis sur le cuir, l’effet délavé et les tons cuivrés.Theyskens est demeuré conservateur mais ne déçoit pas pour autant. Bref, une zone de confort plutôt satisfaisante pour cette marque contemporaine qui mérite davantage à se faire connaître…

Ce qu’il faut retenir : la combinaison bermudas/collants, les gants en cuir pour un look chic, les confortables pulls de tricot et les robes fluides de tulle.

Theory - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Filippo Fior / GoRunway.com

ANNA SUI 

Le défilé d’Anna Sui est toujours un incontournable lors de la semaine de la mode de New York. Encore une fois, la créatrice d’origine chinoise a livré une collection haute en couleurs. Elle nous invite dans un univers fantaisiste où l’extravagance est mélangée au folklore multiethnique.

« L’univers d’Anna nous ouvre la porte à de milliers de possibilités. », a noté Tim Blanks, reporter chevronné aux Éditions Condé Nast.

Ce qu’il faut retenir : les gros imprimés, les collants colorés, le mélange des tissus, la coiffure et le maquillage digne des années 60 et le ton sur ton dans des palettes de couleurs vibrantes. Bref, une collection impeccable pour chasser les blues de février.

Anna Sui - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Marcus Tondo / GoRunway.com

ZAC POSEN 

Dix ans après sa grande découverte à la NYFW, Zac Posen a attiré toute une foule au Lincoln Center pour son prêt-à-porter hivernal. Le jeune designer est reconnu pour ses créations élégantes adéquates pour les événements mondains.

C’est sous la thématique japonaise qu’il présente sa vision de la prochaine saison. Malgré l’appréciation mitigée de ses 38 nouveaux looks, Posen demeure un virtuose dans la confection de robes de galas.

Ce qu’il faut retenir : la coupe « sirène » pour les robes de soirée et les touches asiatiques dans les accessoires.

Sans grande surprise, vous ne trouverez rien de portable, dans cette collection, pour aller « bruncher » le dimanche matin au resto du coin. Oubliez ça…

Zac Posen - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Yannis Vlamos / GoRunway.com

DIANE VON FURSTENBERG 

Rendezvous glamour. Voilà le thème adopté par la créatrice belge Diane Von Furstenberg. En 46 déclinaisons, elle nous propose des ensembles luxueux et élégants. Le parfait équilibre pour un rendez-vous romantique en plein coeur de Manhattan…

« C’est à propos de la séduction », a déclaré la designer Diane Von Furstenberg.

Ce qu’il faut retenir : les blocs de couleurs distincts, les lunettes solaires rétro chic des années 60, le mélange d’asymétrie et de drapé et les robes de soirée près du corps.

Une garde-robe exemplaire pour toute bonne femme d’affaire cosmopolite!

Diane Von Furstenberg - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Yannis Vlamos / GoRunway.com

DKNY 

Pour sa ligne DKNY, la designer Donna Karan nous a présenté sa vision 2012-2013 du « work wear » ou vêtements de travail si vous préférez. Dans un ambiance new yorkaise typique – taxis jaunes en arrière-plan et gratte-ciel grisonnants -, le Beat Generation raffiné a refait surface sans toute fois épater la galerie.

« Cette collection pousse la quête de la sophistication un peu trop loin comme une fillette qui joue à la madame. », a commenté Meenal Mistry, critique de mode.

Ce qu’il faut retenir : l’abus de noir, le cuir imprimé crocodile, les larges ceintures de type corset et les coupes au carré pour les manteaux.

DKNY - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Marcus Tondo / GoRunway.com

HERVÉ LÉGER 

Il y a maintenant quelques années que le designer Max Azria débutait sa ligne Hervé Léger par Max Azria. Reconnu pour avoir popularisé la robe bandage, il se doit de la réinventer à chaque saison. Pour l’hiver prochain, le créateur d’origine tunisienne nous dévoile le côté équestre de son nouveau classique.

Ce qu’il faut retenir : les insertions de lanières de cuir, les bottes équestres, les jupes évasées, les manches longues et les robes près du corps qui ajoutent au côté provocateur du thème.

Hervé Léger - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Yannis Vlamos / GoRunway.com

Le 9 février dernier débutait la semaine de la mode de New York, un des événements les plus courus par les fashionistas de ce monde. Jusqu’au 16 février prochain, les grands créateurs américains présenteront les nouvelles tendances pour l’automne/hiver 2012. Parmi eux, les défilés de Marc Jacobs, Donna Karan, Zac Posen, Diane Von Furstenberg et Anna Sui seront à surveiller.

Un compte-rendu sera bientôt disponible sur mon blog pour les plus avides, afin de connaître, avant tout le monde, les essentiels qu’il faudra se procurer en septembre!

En attendant, voici le calendrier détaillé des « runways« …

À suivre!