Net-à-porter? Vous connaissez?

Fondé il y a plus de 12 ans par l’ancienne styliste et rédactrice en chef du W Magazine et du Women’s Wear Daily (WWD), Natalie Massenet, ce site web est devenu la Mecque du shopping en ligne pour toute bonne fashionista. Christian Louboutin, Stella McCartney, Burberry, Alexander McQueen, Gucci, Yves Saint-Laurent, Marchesa, Roland Mouret et Marc Jacobs se retrouvent parmi la panoplie de créateurs réunis sur une même page web.

La femme derrière l’empire Net-à-porter, Natalie Massenet. Crédit : telegraph.co.uk

L’idée derrière tout ça?

Offrir aux femmes la possibilité de magasiner en ligne robes de soirée, vêtements de travail, chaussures, sacs à main, lingerie et accessoires de leurs designers préférés sans avoir à se déplacer en boutique pour tout trouver. Massenet expliquait en entrevue au Vogue US que la création de Net-à-porter avait pour but d’accommoder le nouveau rythme de vie féminin. Plusieurs de ses clientes sont des femmes d’affaire. Elles magasinent en ligne entre deux réunions afin de toujours rester à l’affût des dernières tendances mode sans perdre une seule seconde au boulot.

Pourquoi devenir accro?

Trois fois par semaine, le site web d’origine britannique propose ses nouvelles trouvailles sur la planète mode. De nouveaux looks sont aussi présentés dans le magazine hebdomadaire. Net-à-porter garde sa clientèle au sommet également grâce à ses collaborations spéciales avec plusieurs grands créateurs. Karl Lagarfeld et Roland Mouret font partie de l’élite qui a accepté de créer quelques pièces exclusives pour le top des sites de produits griffés.

Collaboration spéciale avec Karl Lagerfeld. Crédit : notesamoimeme.canalblog.com

Des trouvailles?

Ayant découvert ce petit bijou du Web il y a maintenant sept ans, je me suis montée tout un dossier de « coup de coeur » en y allant à toutes les semaines. Rares ont été les semaines où je n’ai absolument rien trouver d’intéressant. Voici un petit aperçu de ce que l’on peut y dénicher moyennement un porte-monnaie plutôt pesant…

Des escarpins Valentino en cuir vernis pour la modique somme de 745$US. Parfait pour féminiser un ensemble à l’allure trop masculine ou tout simplement pour rajouter de l’élégance à une tenue simple.

net-a-porter.com

Une jupe signée Matthew Williamson à 950$US. Éclatante tout en restant sobre, elle peut se porter pour le boulot comme pour un 5 à 7 branché! Il ne suffit que de modifier le haut. Attention! Évitez les accessoires trop « bling bling », vous risqueriez de gâcher l’effet de la jupe déjà un peu « bling bling »…

net-a-porter.com

Une robe Sonia par Sonia Rykiel pour 560$US très « Kate Middleton ». D’un vert émeraude flamboyant, cette robe tunique se porte très bien seule – pour celles possédant de belles longues jambes – ou avec un pantalon ajusté -pour tous les autres types de jambes! Son classicisme vous permettra de la porter à l’année longue.

net-a-porter.com

Un sac à main Marc Jacobs à 1050$US. Un classique du créateur américain! Cette besace en cuir d’agneau matelassé de couleur bleu royal vous servira de passe-partout, parfaite vos sorties urbaines de jour!

net-a-porter.com

Bref, Net-à-porter est un must à découvrir si l’univers de la mode vous branche. Ne serait-ce que pour vous inspirer lors de vos prochaines virées shopping!

Publicités

Le spectacle « L’école-logique » du groupe CréaSon a  charmé des dizaines de jeunes au Cabaret La Basoche à Gatineau mardi dernier.  Fondé il y a plus de 18 ans, CréaSon a pour mission de sensibiliser les jeunes à l’environnement par la musique.

Le duo de percussionnistes composé de Sylvain Grenier et Alain Quirion a fait découvrir l’univers des rythmes aux élèves de l’école primaire du Petit Prince à Gatineau. Les enseignantes ainsi que les enfants ont pu monter sur la scène et participer à la performance.

Le jeune public n’avait que de bons commentaires à propos de la prestation du groupe. « J’ai vraiment aimé le spectacle surtout lorsque je suis montée sur la scène pour participer avec Sylvain. », a déclaré Mathilde, âgée de huit ans. « Ils ont vraiment réussi à capter l’attention de mes élèves. Je les ai rarement vus aussi attentifs comme ça. Ils sont si agités de nature! », a affirmé une enseignante.

Le fondateur du groupe CréaSon, Sylvain Grenier, a toujours chéri l’idée d’élaborer un spectacle pour la jeunesse. « Je voulais amener les enfants dans le monde de la créativité. Les inspirer et faire en sorte qu’ils jouent de la musique, qu’ils créent et qu’ils se servent de leur cerveau droit. », a-t-il confié. Il trouve que le côté artistique n’est pas assez exploité dans les écoles primaires et secondaires du Québec.

Les instruments créés à partir de cruches d’eau, de contenants de plastique réutilisés, d’équipement de sports usagés et de matériaux de quincaillerie permettent aux musiciens de recréer des airs connus comme les chansons thèmes des Simpsons et des Pierrafeu et d’improviser plusieurs rythmes.

L’objet favori de Sylvain Grenier est un xylophone réinventé baptisé « xylhockey ». Cette pièce constituée de plusieurs bâtons de hockey sciés et de bouteilles de soda vertes est, pour de nombreux spectateurs, l’attraction du spectacle. «Moi aussi, je veux un xylhockey! », s’est exclamée Mia, sept ans, à sa sortie de la salle.

Pour Monsieur Grenier, l’adoption de saines pratiques écologiques est essentielle peu importe le domaine. « Tout devrait être récupéré. Tout devrait être composté. Tout ce qui est fabriqué par les compagnies devrait être régularisé afin que les choses soient recyclables et réutilisables. », a-t-il réitéré.

Son engagement à la cause environnementale ne date pas d’hier. Il a toujours été éveillé au bien-être de la planète Terre. Il raconte que lors qu’il était enfant, il se préoccupait déjà de l’environnement. « Je ne comprenais pas où se dirigeait les déchets lorsque que le collecteur se pointait devant chez moi. », a-t-il confessé. C’est à ce moment qu’il s’est promis de trouver une solution pour contrer ces problèmes.

Dans les prochaines années, le groupe CréaSon souhaite innover avec un concept de spectacle qui rejoindra un public adulte. « Nous allons travailler fort là-dessus dans les prochains mois. », a lancé le percussionniste aux cheveux longs. En addition au nouveau projet, le duo souhaite éventuellement percer sur la scène internationale en Europe et en Asie. « Pas tout de suite, mais c’est un rêve que nous chérissons depuis fort longtemps! », a-t-il conclu en souriant.

Le gardien Henrik Lundqvist a effectué 39 arr^ts lors de la rencontre. Photo: Patrick Woodbury, Le Droit.

Le gardien de but Henrik Lundqvist  des Rangers de New York a imposé sa loi face aux Sénateurs d’Ottawa hier soir. Grâce à ses 39 arrêts, les New Yorkais ont remporté 1-0 le troisième match de la série. Ils prennent maintenant les devants 2-1 dans la capitale fédérale.

L’unique marqueur de la rencontre, Brian Boyle, a trouvé le fond du filet en milieu de troisième période. L’entraîneur-chef des Blueshirts, John Tortorella, n’avait que des bons mots à dire à propos de son attaquant. « Il joue de la bonne façon. Il donne l’exemple à ses coéquipiers. Il prend les devants de l’équipe. », a-t-il déclaré après la rencontre.

L’homme masqué des Sénateurs, Craig Anderson, a été solide tout le long du match. Il s’est mérité la troisième étoile de la confrontation. « Nous avons très bien joué. On a fait ce qu’on devait faire. Ce qui est dommage, c’est qu’on n’a pas été en mesure de marquer. », a-t-il avoué. La troupe de Paul MacLean a dominé les deux-tiers de l’affrontement en bombardant Lundqvist de 27 lancers au filet en 40 minutes.

L’assistant au capitaine, Jason Spezza, a écopé de trois pénalités mineures en début de match. Sa ligne, formée de Milan Michalek et d’Erik Condra, n’a pas réussi à mettre la rondelle dans le filet en raison de l’indiscipline. Le défenseur Erik Karlsson et l’allier droit Bobby Butler ont tous les deux décoché cinq lancés au filet lors du duel.

Butler disputait son premier match en séries éliminatoires. L’attaquant a été laissé de côté plusieurs fois à la fin de la saison régulière. Il a été appelé à remplacer le capitaine de la formation ottavienne, Daniel Alfredsson, diagnostiqué d’une commotion cérébrale hier matin. Le numéro 16 des Sénateurs a joué plus de 14 minutes lors de la confrontation.

La rivalité entre les gardiens s’est installée dès le premier tiers alors que les deux homologues ont réalisé des arrêts spectaculaires. « Je sentais que le premier but allait être important. Je ne voulais pas l’accorder. », a admis Henrik Lundqvist.

L’entraîneur des Ottaviens, Paul MacLean, est demeuré positif malgré la défaite crève-cœur. Il est apparu très fier en conférence d’après-match. « J’ai tout aimé de ce match, sauf le résultat. Le match a été divertissant, nos fans ont été remarquables, notre équipe a très bien joué. », a-t-il commenté en fin de soirée.

Les fans étaient nombreux à la Place Banque Scotia. L’amphithéâtre de Kanata affichait complet avec plus de 20 000 sièges vendus pour la première rencontre dans la capitale canadienne. Les partisans n’avaient pas eu l’opportunité de voir leur équipe performée lors de la valse printanière depuis 2010.

Le quatrième match de cette série sera disputé mercredi soir à Ottawa. Si les Rangers l’emportent, ils auront la chance de conclure la série à domicile dans la Grosse Pomme vendredi.

Qui n’a jamais entendu parler de Facebook ou de Twitter? Qui n’a jamais « aimé » un statut ou « tweeté » sa pensée? De nos jours, rares sont ceux qui n’ont pas d’amis ou d’abonnés.

Depuis les dernières années, les réseaux sociaux ont connu une progression fulgurante à travers le monde. Ces sites Internet, où les utilisateurs créent des liens et gardent contact entre eux, comptaient plus de 800 millions de membres en 2011 selon l’étude The Growth of Social Media.

Avec une progression de 110% dans les abonnements par rapport à 2010, un nouveau phénomène de dépendance se propage dans l’univers des médias sociaux. L’addiction à ces nouveaux lieux de rencontre devient monnaie courante chez plusieurs utilisateurs.

DANS LA VINGTAINE ET ACCROS

Claire est âgée de 21 ans. Depuis un an, elle habite New York où elle aimerait conquérir les scènes des prestigieux théâtres de Broadway. Il y a quelques années, elle ne voulait rien savoir de ses plateformes sociales. Elle a découvert Facebook pour communiquer avec ses proches. « J’ai beaucoup voyagé et surtout déménagé. Grâce à Facebook, j’ai pu retrouver et reprendre contact avec des amis de loin! », a-t-elle déclaré.

Sa dépendance s’est déclenchée lorsqu’elle s’est inscrite sur Twitter. « Pendant une heure ou deux par jour, je publie des morceaux de vie sur Twitter. », a-t-elle avoué. Avec l’aide des gazouillis de ses abonnements, Claire s’inspire et compose des  textes. « Mes abonnés appellent ça le clairefare! », a-t-elle confié. En moyenne, la jeune femme consacre plus de trois heures par jour aux réseaux sociaux et admet être branchée en permanence sur son téléphone intelligent.

Étienne est âgé de 20 ans. Il étudie dans le domaine des communications où il rêve un jour d’animer sa propre émission de télévision. Il ne se considère pas accro à ces sites, mais reconnaît les fréquenter plusieurs fois par jour. « Mes fenêtres Twitter et Facebook sont toujours ouvertes sur mon ordinateur! », a-t-il partagé.  Le futur animateur confesse aussi qu’il ne peut se passer de ces nouveaux médias. « Le fait qu’il y ait toujours quelque chose de nouveau à voir m’interpelle et me fascine. », a-t-il avoué.

Les deux étudiants en viennent à la même conclusion : les réseaux sociaux sont devenus indispensables dans notre société. « C’est un excellent moyen de marketing, de communication et de recherche. », a souligné Claire. « Sans hésiter, les réseaux sociaux ont une grande importance dans le domaine des communications qui carbure à l’instantané. », a relevé Étienne.

PARLONS SYMPTÔMES

La dépendance à Facebook et à Twitter entraîne plusieurs effets néfastes à long terme. Certains utilisateurs changent complètement leur rythme de vie afin de consacrer plus de temps à flâner sur ces sites.

Le manque de sommeil est le premier signe de l’addiction. « La perte de sommeil est reliée à  la perte de la notion du temps ou bien par la décision de rester connecté tard au réseau social. », a expliqué Christine Lambert, intervenante en prévention des dépendances. De plus, ce facteur engendre un manque d’intérêt face aux responsabilités de la vie quotidienne.

Le deuxième signe avant-coureur consiste à passer plus de temps que planifier sur les plateformes sociales. Madame Lambert prétend que cette simple action est à la source même de la dépendance. « C’est un symptôme commun à toutes les dépendances : passer plus de temps qu’on ne le souhaite ou que l’on aime. », a-t-elle rajouté.

Les palpitations cardiaques et les sueurs froides sont les troisièmes et derniers signaux qui confirment le trouble dépendant. Certains abonnés vont redouter le moment de la déconnexion des sites de peur de manquer les nouvelles publications.

Les cas sérieux de dépendance aux réseaux sociaux sont traités de la même façon que les addictions aux drogues dures et à l’alcool. «Pour les gens qui en souffrent, nous leur proposerons la même approche thérapeutique attribuée aux toxicomanes », a précisé Christine Lambert.

FACEBOOK, TWITTER ET LEUR AMPLEUR

Avec près de 800 millions de membres à travers le monde, Facebook occuperait le troisième rang mondial s’il était un pays. En moyenne, un utilisateur a 130 « amis » et se connecte au moins une fois par jour. En 2010, 10 208 000 commentaires étaient publiés à toutes les 20 minutes sur le réseau social original.

Côté gazouillis, Twitter a enregistré une augmentation de 26% du nombre d’abonnés entre 2010 et 2011. De plus en plus d’utilisateurs publient des messages de 140 caractères ou moins plus d’une fois par jour. Chaque mois, le fil de nouvelles totalise plus de cinq milliards de tweets.

Madame Lambert croit en l’utilité de ces lieux d’échanges virtuels. Elle est d’avis que ces alternatives permettent de conserver le contact humain malgré la distance physique. Cependant, elle conseille à ses patients ainsi qu’à ses proches de s’y prendre autrement pour communiquer si le contexte le permet. « Pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour signaler un événement sur votre profil : « Retrouvailles Facebook, cet été! » Une occasion de rêve pour lui demander de vive voix, comment vas-tu ma belle amie? », a-t-elle conclu en s’esclaffant .

Après Slap Shot, Les Boys, Maurice Richard et Lance et Compte, voilà que la nouvelle comédie Goon entre dans le club sélecte des films acceptables sur le hockey. 

Source: starseek.com

Réalisé par Michael Dowse, ce film, mettant en vedette Seann William Scott (American Pie et Les grands frères), Jay Baruchel (Le Trotsky et L’apprenti sorcicer) et Marc-André Grondin (C.R.A.Z.Y et 5150 rue des Ormes), raconte l’histoire drôlement touchante d’un dur à cuire (Scott) et de son ascension dans le milieu du hockey semi-professionnel.

Sans grande surprise, la trame narrative du long métrage est toute sauf originale.  L’histoire du « pauvre type qui devient un héros en faisant ses preuves après s’être relevé de quelques embûches » ne conquit plus beaucoup de cinéphiles. Les péripéties sont faciles à prédire et manquent de singularité.

Heureusement, le jeu des acteurs nous fait vite oublier la médiocrité du récit. Seann William Scott est crédible dans son rôle d’épais sympathique. Il nous charme dès le début du film avec son regard niais et ses expressions incrédules.

Le Montréalais Marc-André Grondin excelle dans son interprétation de Xavier Laflamme, un jeune joueur de hockey québécois drogué et blasé. Il nous fait aimer son personnage piteux et vulnérable tout en le rendant détestable.

L’acteur Jay Baruchel joue avec justesse le meilleur ami du dur à cuire. Il nous fait rire à plusieurs reprises avec ses manières assez explicites d’encourager son pote.

Côté technique, l’utilisation des plans rapprochés sur la patinoire rajoute du réalisme à l’action. Les acteurs donnent l’impression d’être d’excellents patineurs. Les scènes de bataille sont bien chorégraphiées. Les coups n’ont pas l’air planifié contrairement à plusieurs comédies de la sorte.

Avis aux cœurs sensibles, certaines parties de Goon pourraient vous donner des haut-le-cœur. Le sang ne ressemble aucunement à du ketchup!

Malheureusement, les dialogues manquent un peu de diversité. L’usage du célèbre mot commençant par la lettre « F » est abusif. Cet excès de sacres rend les échanges verbaux entre les personnages redondants et uniformes. Dommage, car le répertoire des mots grossiers n’est pourtant pas mince!

Cependant, la trame sonore ajoute au côté comique du film. De grands opéras jouent en arrière-fond des scènes « dramatiques » rendant la gravité des événements cocasse et légère. Impossible de garder son sérieux lors de ces moments…

Le plus gros bémol? La fin de Goon nous laisse sur notre faim! Le récit se termine abruptement sans situation finale. Il n’aurait suffi qu’à terminer avec une scène clichée digne des nombreuses comédies américaines de catégorie B pour boucler la boucle.

Bref, Goon ne remportera jamais d’Oscars ni de Génie. Cependant, il demeure efficace pour faire rire les sportifs de salon. Messieurs, voici l’occasion parfaite de payer la traite à vos « chums de gars » ! Mesdames, ce film est à proscrire à moins que vous ne possédiez un petit côté garçon manqué…

La bande-annonce du film ici

L’adoption du projet de loi d’usage conditionnel des garderies dans les secteurs résidentiels de la région n’a pas fait l’unanimité au conseil municipal. Plusieurs citoyens du secteur Aylmer perçoivent un manque de cohérence et d’objectivité de la part de la Ville.

Jean Côté, un résident du quartier affecté par la nouvelle loi, a remarqué des incongruences administratives. « Pourquoi la Ville a-t-elle permise une garderie de 80 places dans un secteur résidentiel avant que la loi ne soit votée? », a-t-il pointé aux conseillers.

L’implantation de ce Centre de la petite enfance (CPE) dans le district de Lucerne cause un tollé. La bâtisse se localise dans un secteur résidentiel à la frontière d’une zone commerciale. Selon quelques résidents du coin, le nombre de places offertes à ce CPE est beaucoup trop élevé pour un quartier résidentiel. Ils craignent que leur quiétude ne soit perturbée.

La conseillère du district de Bellevue, Sylvie Goneau, ne comprend pas pourquoi les enfants sont perçus comme une nuisance par les résidents du quartier. La plupart des gens du voisinage ont des enfants en bas âges.

Plusieurs constestataires croient que l’entrée principale de la garderie aurait pu être aménagé sur le chemin Klock au lieu de la rue Jean-Lesage. « Vous auriez pu faire l’entrée sur l’artère principale! », a rétorqué Sadou Touré, résident de la rue Jean-Lesage, à la conseillère Patsy Bouthillette.

La Ville de Gatineau défend sa nouvelle loi. Elle croit pouvoir mieux baliser les projets futurs. « Ça va nous permettre de mieux contrôler les projets de garderies qu’on développe. », a soutenu Patsy Bouthillette, conseillère du district du Carrefour-de-l’Hôpital.

Mme Bouthillette explique que des études sur la densité de population ainsi que des évaluations sur la sécurité routière sont effectuées dans les zones concernées. Ces procédures permettent à la Ville de juger « cas par cas » la nécessité des CPE dans les zones résidentielles.

Les citoyens veulent contester la décision du conseil municipal. Une pétition a été signée pour dénoncer la situation même si Gatineau n’entend pas revenir sur sa décision.

Agence France-Presse / John MacDougall

Dans le milieu de la mode, on ne vit jamais dans le moment présent. Il faut inévitablement suivre la règle du « je porte mon anorak; je pense à mon bikini » sans trop se poser de question. Toujours six mois à l’avance…

New York a donné le grand coup d’envoi des défilés du Prêt-à-porter Automne/Hiver 2012-2013 lors de sa traditionnelle « fashion week » hivernale. Du 9 au 16 février dernier, les grands créateurs américains ont dévoilé leurs nouvelles collections sous le regard avide de plusieurs stylistes, journalistes, fashionistas et célébrités.

Sur les 300 runways présentés, la thématique militaire post-victorienne a refait surface à plusieurs reprises. Voici donc un petit aperçu de ce que vous verrez en boutique – version originale ou adaptée au portefeuille – l’automne prochain.

MARC JACOBS 

Chapeaux haut-de-forme difformes, manteaux larges et chaussures à grosses boucles résument parfaitement les 54 looks du prêt-à-porter automne/hiver de Marc Jacobs pour cette année. L’excentrique New yorkais s’est inspiré des contes du célèbre écrivain anglais Charles Dickens pour transporter son public dans un univers dramatique teinté de mélancolie. C’est sur la trame sonore d’Oliver Twist que les mannequins ont paradé le 13 février dernier.

« Il nous fait retomber en amour avec la mode et lui-même [Marc Jacobs] une autrefois. », a déclaré Nicole Phelps, reporter pour Style.com. 

Ce qu’il faut retenir : le mélange des différentes textures, les jupes de suède amples, les couleurs ternes combinées aux couleurs vibrantes et les manteaux aux lignes nettes. Un parfait exemple du talent de Jacobs qui ne cesse d’épater les amateurs.

Visionnez un aperçu du défilé ici.

Marc Jacobs – Automne/Hiver 2012-13

Marc Jacobs - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Marcus Tondo / GoRunway.com

THEYSKENS’ THEORY 

Le designer belge Olivier Theyskens est resté fidèle à la ligne directrice de son label Theory. Cette saison, l’accent est mis sur le cuir, l’effet délavé et les tons cuivrés.Theyskens est demeuré conservateur mais ne déçoit pas pour autant. Bref, une zone de confort plutôt satisfaisante pour cette marque contemporaine qui mérite davantage à se faire connaître…

Ce qu’il faut retenir : la combinaison bermudas/collants, les gants en cuir pour un look chic, les confortables pulls de tricot et les robes fluides de tulle.

Theory - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Filippo Fior / GoRunway.com

ANNA SUI 

Le défilé d’Anna Sui est toujours un incontournable lors de la semaine de la mode de New York. Encore une fois, la créatrice d’origine chinoise a livré une collection haute en couleurs. Elle nous invite dans un univers fantaisiste où l’extravagance est mélangée au folklore multiethnique.

« L’univers d’Anna nous ouvre la porte à de milliers de possibilités. », a noté Tim Blanks, reporter chevronné aux Éditions Condé Nast.

Ce qu’il faut retenir : les gros imprimés, les collants colorés, le mélange des tissus, la coiffure et le maquillage digne des années 60 et le ton sur ton dans des palettes de couleurs vibrantes. Bref, une collection impeccable pour chasser les blues de février.

Anna Sui - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Marcus Tondo / GoRunway.com

ZAC POSEN 

Dix ans après sa grande découverte à la NYFW, Zac Posen a attiré toute une foule au Lincoln Center pour son prêt-à-porter hivernal. Le jeune designer est reconnu pour ses créations élégantes adéquates pour les événements mondains.

C’est sous la thématique japonaise qu’il présente sa vision de la prochaine saison. Malgré l’appréciation mitigée de ses 38 nouveaux looks, Posen demeure un virtuose dans la confection de robes de galas.

Ce qu’il faut retenir : la coupe « sirène » pour les robes de soirée et les touches asiatiques dans les accessoires.

Sans grande surprise, vous ne trouverez rien de portable, dans cette collection, pour aller « bruncher » le dimanche matin au resto du coin. Oubliez ça…

Zac Posen - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Yannis Vlamos / GoRunway.com

DIANE VON FURSTENBERG 

Rendezvous glamour. Voilà le thème adopté par la créatrice belge Diane Von Furstenberg. En 46 déclinaisons, elle nous propose des ensembles luxueux et élégants. Le parfait équilibre pour un rendez-vous romantique en plein coeur de Manhattan…

« C’est à propos de la séduction », a déclaré la designer Diane Von Furstenberg.

Ce qu’il faut retenir : les blocs de couleurs distincts, les lunettes solaires rétro chic des années 60, le mélange d’asymétrie et de drapé et les robes de soirée près du corps.

Une garde-robe exemplaire pour toute bonne femme d’affaire cosmopolite!

Diane Von Furstenberg - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Yannis Vlamos / GoRunway.com

DKNY 

Pour sa ligne DKNY, la designer Donna Karan nous a présenté sa vision 2012-2013 du « work wear » ou vêtements de travail si vous préférez. Dans un ambiance new yorkaise typique – taxis jaunes en arrière-plan et gratte-ciel grisonnants -, le Beat Generation raffiné a refait surface sans toute fois épater la galerie.

« Cette collection pousse la quête de la sophistication un peu trop loin comme une fillette qui joue à la madame. », a commenté Meenal Mistry, critique de mode.

Ce qu’il faut retenir : l’abus de noir, le cuir imprimé crocodile, les larges ceintures de type corset et les coupes au carré pour les manteaux.

DKNY - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Marcus Tondo / GoRunway.com

HERVÉ LÉGER 

Il y a maintenant quelques années que le designer Max Azria débutait sa ligne Hervé Léger par Max Azria. Reconnu pour avoir popularisé la robe bandage, il se doit de la réinventer à chaque saison. Pour l’hiver prochain, le créateur d’origine tunisienne nous dévoile le côté équestre de son nouveau classique.

Ce qu’il faut retenir : les insertions de lanières de cuir, les bottes équestres, les jupes évasées, les manches longues et les robes près du corps qui ajoutent au côté provocateur du thème.

Hervé Léger - Automne/Hiver 2012-2013 Source: Yannis Vlamos / GoRunway.com